Les optimistes meurent en premier

Les optimistes meurent en premier, Susin Nielson, Valérie Le Plouhinec, Hélium.

Les optimistes meurent en premierJe ne vais pas vous raconter l’histoire de Pétula. Car il ne s’agit pas vraiment de cela. Non, nous ne sommes pas dans une lecture classique qui va d’un début à une fin. Et quand on accepte que cette dernière ne soit pas forcément un happy end merveilleux, c’est là que l’on se rend compte à quel point Pétula nous a semblé évoluer à nos côtés. Voilà bien une héroïne totalement atypique, terriblement vraie, intensément réelle. L’être de papier est loin et tous ceux qui évoluent autour d’elle sont pareillement conçus. Nécessairement, les émotions donnent alors de grandes claques dans le visage du lecteur, qui a du mal à reprendre son souffle. Même une fois terminé, le roman laisse ainsi une boule dans la gorge, terriblement vraie.
Je conseille vivement ce titre d’exception : un réel bijou littéraire qui provoque une expérience de lecture forte et enivrante.

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