Aussi libres qu’un rêve

Aussi libres qu’un rêve, Manon Fargetton, Castelmore.

aussi libres qu'un rêveL’histoire résumée sur la quatrième m’a donné envie de (re)tenter un Manon Fargetton. En effet, même si je trouve des défauts dans ses ouvrages, il est certain que l’auteur a le don de créer des univers qui m’attirent et son écriture est plutôt entraînante.
Ici, deux jumelles sont destinées à un avenir totalement différent en raison de leur date de naissance : l’une est née en décembre, l’autre en janvier. Et dans cette dystopie, cela a toute son importante car elles sont ainsi vouées à deux métiers totalement différents.
Bon, le topo de base correspond bien à une dystopie classique. On est certes dans le cliché mais le cliché a parfois du bon. Bref, l’idée séduit. Après, le problème est que l’auteur veut dire plein de choses et cela va un peu vite. Alors certes, au moins, il est certain qu’on ne s’ennuie pas. Mais la rapidité fait aussi décrocher du concept de réalisme et tout devient trop artificiel, trop préconçu. Notons tout de même que j’ai lu l’ouvrage très vite, preuve qu’il tient tout de même en haleine. Seulement, je n’ai pu tout du long que me dire : aïe, la construction est trop rapide, zut, c’est attendu, flûte, je vais encore devoir pointer les défauts. Et du coup, encore une fois, c’est dommage. J’ai vraiment envie d’aimer un Manon Fargetton, mais là encore cela ne prend pas.