La chimiste

La chimiste, Stephenie Meyer, JC Lattès, Dominique Defert, Carole Delporte.

la-chimisteÉvidemment, un nouveau Stephenie Meyer, cela fait le buzz. De mon côté, si j’avais considéré l’héroïne de Twilight incroyablement et insupportablement cruche, j’avais été fort étonnée par Les Âmes vagabondes, que j’avais trouvé mieux écrit et mieux construit. Je pensais que, puisque publié en adultes, ce nouveau roman serait dans cette lignée. Et… raté ! Le livre m’est tombé des mains à la moitié, qui a déjà été difficile à atteindre.
D’abord, le début est très longuet. Le choix de la focalisation interne à la troisième personne crée une distance qui ne permet pas de s’impliquer immédiatement dans la lecture. Ce qui n’aurait pas été gênant si la trame créait tout de suite du suspense. Mais l’auteur joue au début avec le lecteur en ne lui délivrant les informations qu’au compte-goutte. Sauf qu’à force d’attendre les gouttes, on s’ennuie.
Enfin, après environ quatre-vingt pages, le roman décolle ! Là, on a du suspense, des rebondissements, les pages se tournent vite. Et puis voilà que le soufflé retombe en un petit plop pathétique car c’est le retour de la mièvrerie de l’auteur. Cela papote, cela traine, cela s’écoute parler. Bref, l’ennui le grand retour. Du coup, pof, on referme le roman.

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