PhonePlay

PhonePlay, Morgane Bicail, Michel Lafon.

Phone-playUne couverture aussi… girly nunuche ne laisse présager rien de bon. Et… Bingo ! On a à l’intérieur un roman de chick-lit d’une incroyable platitude.
Je suis toujours ébahie devant ce type de roman car l’auteur parvient en général à écrire des pages et des pages sur un petit événement de rien du tout. Ici, un échange de texto devient prétexte à mille et une analyses. L’écriture, très très orale, n’est aucunement littéraire, la fille est évidemment une grosse gourde avide de « mecs » beaux gosses… Bref, c’est creux, plat, sans intérêt.

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