Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

20170113_140629Une nuit, on frappe à la porte. C’est l’arrestation. Lina, jeune fille Lituanienne, est emmenée avec sa mère et son frère. Où ? Aucune idée. La famille part en train. Lina reverra-t-elle son père ? Va-t-elle vraiment en Sibérie ? Survivra-t-elle aux travaux forcés, à la famine, aux maltraitances ? Heureusement, au milieu de cette horreur, Lina s’accroche à l’amour des siens, à ses dessins et au jeune Andrius qu’elle a rencontré.
Ce roman est totalement bouleversant. Au fil des pages, l’horreur grandit. A moins qu’elle n’ait toujours été là depuis le début. L’émotion est saisissante à chaque chapitre et, même si l’on espère une fin heureuse, la dureté des événements en impose une autre. Quelle richesse dans la description des personnages ! Et quel talent de narration ! La puissance du texte marquera forcément le lecteur durablement et, dans les dernières pages, l’auteur nous invite à parler de ces événements autour de nous. Je pense que l’on ne peut que lui exaucer son souhait et dénoncer, raconter, même l’indicible, afin de ne jamais oublier.

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5 réflexions sur “Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

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